Archive | octobre, 2011

les nouvelles / las noticias

29 Oct

FRANCAIS

On retraverse la Bolivie en sens inverse !

Nous sommes donc à La Paz, dimanche nous retournons à Puno pour revoir l’architecte Hugo Zea.

Puis mardi, nous passerons rapidement  à Arequipa.

Viendra ensuite Pisco afin de revoir les projets en bambou et analyser la situation d’après le tremblement de terre. En effet, depuis 2007, des personnes vivent encore dans des habitats d’urgence faits de bâches de plastique.

Le Pérou est une grande zone à risques sismiques. D’ailleurs aujourd’hui, cette région a encore été frappée par un tremblement de terre de magnitude 6.9. Aucune perte humaine n’a été déclarée.

On remontera vers Ica pour observer les habitations du désert faites de matériel de récupération et de roseaux tressés, ainsi qu’un projet à Huarango de 22 maisons en bambou de l’ association Architectes de l’urgence.

 http://archi-urgent.com/index.php?option=com_content&task=view&id=42&Itemid=59

Un dernier bonjour de Bolivie!

  

non non on n'est pas en Russie!! no no, no estamos en Russia !!

 

si si, on travaille !! si si, trabajamos !!

 

ESPAÑOL

Pasamos de nuevo a través de Bolivia en la dirección opuesta!

Así que estamos en La Paz, el domingo regresamos a Puno para ver otra vez  el arquitecto Hugo Zea.

Después, Martes, pasamos rapidamente Arequipa.

Pisco seguirá para ver de nuevo los proyectos de bambú y analizar la situación tras el terremoto. En efecto, desde 2007, algunas personas siguen viviendo en refugios de emergencia de pedazos de plástico.

El Perú es una importante zona de riesgo sísmico. De hecho, hoy en día, esta región ha sido azotada por un terremoto de magnitud 6,9. No se reportaron víctimas.

Volveremos a Ica para observar los habitantes del desierto hecha de materiales reciclados y caña tejida, y tambien un proyecto de la asociación Arquitectos de emergencia, en Huarango, que consiste en la construcción de 22 casas de bambú.

http://archi-urgent.com/index.php?option=com_content&task=view&id=42&Itemid=59

Un último saludo desde Bolivia!

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Warnes Bolivie-les maisons en bouteilles/ Warnes Bolivie-las casas de botellas

27 Oct

FRANCAIS

On a traversé la Bolivie d’ Ouest en Est pour les voir, les voici !! Les fameuses maisons en bouteilles.

 

Une premiere question doit vous venir a l’esprit : qui a eu cette idee et comment?

A Warnes pres de Santa Cruz de la Sierra, Ingrid Vaca Diez a pris l’initiative de créer des maisons en bouteilles de verre et de plastique.

Pourquoi ?  

Ingrid faisait de l’artisanat en bouteilles lorsqu’une petite fille  lui demanda une chambre comme cadeau de Noel. Lui vint alors l’idée.

Elle voulut mettre l’architecture au service des plus démunis tout  en réfléchissant sur des procédés écologiques et peu onéreux.

Elle était alors avocate et devint architecte autodidacte. Son but était de transmettre une technique de construction alliée au recyclage.

Comment ?

– Les constructions des maisons résultent d‘un travail communautaire.

– D’apres Ingrid Vaca Diez, une maison de 170m2 nécessite environ 36 000 bouteilles.

– Les bouteilles doivent etre remplies avec du matériel de récupération comme des sacs plastique, du papier, de la terre, etc …

– Elles sont maintenues grace a de la chaux et du ciment. Sinon, selon l’architecte, une autre solution est possible. Celle-ci consiste au mélange de lait en poudre périmé, d’excréments de chevaux, d’huile de lin, de sang de bétail, de mélasse de canne a sucre ou autre.

– Pour les dalles, elle utilise des pneux usés.

D’aprés les témoignages recueillis, la vie est agréable dans ces maisons oú la chaleur et la fraicheur sont bien régulées.

Aujourd’hui, son travail est reconnu et a dépassé les frontieres boliviennes pour se propager jusqu’en Argentine, Uruguay, etc..

Cette technique originale et innovante permet une construction écologique qui permet la réutilisation de déchets dans une zone oú la pollution est présente.

Vrai coup de coeur pour ces maisons dont l’esthétique nous a agréablement suprises.

 

ESPAÑOL

Cruzamos Bolivia de oeste a este para verlas, aquí están! Las famosas casas de botellas.

Una primera cuestión que debe venir a su mente: ¿quién tomó esta idea y cómo?

A Warnes, cerca de Santa Cruz de la Sierra, Ingrid Vaca Diez tomó la iniciativa de construir casas en botellas de vidrio y plástico.

¿Por qué?

Ingrid hacia artesana con botellas  cuando una niña le pidió un cuarto como regalo de Navidad. Luego vino la idea.

Quería poner la arquitectura al servicio de los pobres, con una  reflexión sobre los procesos ecológicos y de bajo costo.

Fue abogada y devino arquitecta autodidacta. Su objetivo era crear una técnica de construcción en combinación con el reciclaje.

¿Cómo?

– La construcción de las casas son el resultado de un trabajo comunitario.

– Según Ingrid Vaca Diez, una casa de 170m2 requiere alrededor de 36 000 botellas.

Los envases deben ser llenados con material reciclado como bolsas de plástico, papel, tierra, etc …

– Se mantienen por la cal y el cemento. De lo contrario, según la arquitecta, otra solución es posible. Esta es la mezcla de leche en polvo vencida, heces de los caballos, aceite de linaza, sangre de ganado, melaza de caña u otras cosas.

– Para las losas, utiliza neumáticos usados.

Según los testimonios, la vida es agradable en las casas donde están bien regulados el calor y la frescura.

Hoy día, su trabajo es reconocido y supera la frontera de Bolivia y se extiende a Argentina, Uruguay, etc ..

Esta técnica permite un edificio ecológico original e innovador que permite la reutilización de los residuos en un área donde la contaminación está presente.

Gran sorpresa  viendo estas casas cuya estética es hermosa !

 

 

 

Puno jour 2 suite les îles Uros / Puno día 2 las islas Uros

24 Oct

FRANCAIS

Persécutés par d’autres peuples comme les Aymaras, les Quechuas, etc le peuple Uros a trouvé refuge sur le lac Titicaca, dans une zone nommée Totorales dont personne ne se préoccupait. Pour cela ils ont eu l’idée de construire des îles artificielles en totora,  plante aquatique locale.

En 1985, de fortes inondations ont obligé les Uros à abandonner les îles. Ils se sont réfugiés sur la terre ferme, sur un terrain offert par l´Etat. Quelques uns ont décidé de rester sur leur île. Le tourisme alors en plein essor a vu une aubaine à travers ce mode de vie original et a commencé à organiser des visites. Ainsi, beaucoup sont revenus sur les îles pour profiter de ce commerce.

Aujourd´hui, la culture Uros s´est atténuée au profit d’ un folklore touristique.

Pourquoi la  totora ?

– elle est culturelle

– zone où il ne fait pas froid

– la construction en totora était le seul moyen de faire une construction alternative sur ce type de terrain ( lac)

– elle permet de créer des plateformes flottantes

Il reste peu de maisons originales. Celles-ci ne pouvaient être grandes et avaient seulement deux fonctions : dormir et abriter les biens.

Les maisons actuelles utilisent du bois et de la tôle et sont recouvertes de totora pour l’ apparence et l’ imitation.

Comment construire une plateforme ?

– 8 à 10 mois pour une plateforme

– avec le vent, des blocs de terre et de totora remontent à la surface

– il faut assembler ces blocs à l’ aide de troncons de bois et de corde

– ancrage des blocs avec corde et pierres pour maintenir au fond du lac

– recouvrement des blocs avec plusieurs couches de totora

Le petit plus des îles Uros : une prouesse en terme de recyclage, le bateau original.

Ce bateau à l’ apparence simple est réalisé grâce à des bouteilles plastiques enveloppées dans des bâches en plastique et recouvertes de totora.

Cet article ne peut rendre compte de toutes les informations récoltées.

Plus d’ informations dans le documentaire.

A propos de plastique, nous partons en direction de Santa Cruz de la Sierra afin d’observer les fameuses maisons réalisées en bouteilles.

Hasta luego !!

ESPAÑOL

Perseguidos por otros pueblos, como los Aymaras o los Quechuas,  los Uros se refugieron en el Lago Titicaca, en una zona llamada los Totorales que a nadie le importaba. Tuvieron la idea de construir islas artificiales en totora, una planta acuática local.

En 1985, fuertes inundaciones obligaron los Uros a abandonar las Islas. Se refugiaron en tierra, en un terreno donado por el Estado. Algunos decidieron quedarse en su isla. El turismo, que estaba en desarollo, vio un negocio a través de esta original forma de vida y comenzó a organizar visitas. Por lo tanto, muchos han regresado a las islas para tomar ventaja de este comercio.

Hoy en día la cultura de los Uros se ha reducido en favor de un folclore turístico.

¿Por qué totora?

– Es cultural

– Zona donde no hace frío

– Construcción de totora era la única manera de hacer una construcción alternativa en este tipo de terreno (Lago)

– Permite crear plataformas flotantes

Queda algunas casitas originales. No pueden ser grandes y sólo tienen dos funciones: dormir y guardar cosas.

Las casas actuales estan de madera y calamina y están cubiertas de totora para la aparencia y la imitación.

¿Cómo construir una plataforma?

– 8 a 10 meses para una plataforma

– Con el viento, bloques de tierra y totora suben a la superficie

– Hay que reunir estos bloques con palos de madera y cuerda

–  Anclaje de los bloques con piedras y cuerda para mantener al fondo del lago

– Recubrimiento de los bloques con varias capas de totora

Un éxito de las islas de los Uros : una proeza en términos de reciclaje, el barco original.

Este barco sa hace con botellas de plástico envueltas en cubiertas de  plástico y una capa de totora.

Este artículo no puede dar cuenta de toda la información recogida.

Más información en el documental.

A proposito de  plástico, nos dirigimos hacia Santa Cruz de la Sierra para observar las famosas casas hechas de botellas.

Hasta luego!

Puno jour 2/ Puno día 2

24 Oct

FRANCAIS

Ce fut encore une journée bien remplie oú nous avons découvert et appris beaucoup de choses grâce aux architectes Hugo Zea et Alejandro Gomez Rios, nous les remercions encore une fois.

Nous avons commencé la journée par la visite de deux projets d’Hugo Zea situés à une demi-heure de Puno, dans la communauté « Riconada ». Ces deux projets qui constituent un centre communal et un centre pour les enfants ont été pensés par l’architecte et réalisés par les gens de la communauté. Ils ont donc travaillé ensemble pour un meilleur résultat.

 

Il y eut un premier problème : les gens ne savaient pas construire en adobe, du coup il a été mis en place des sessions de formations grâce à l’institution Sensico. http://www.sencico.gob.pe/

Les constructions sont réalisées à 93% avec des matériaux locaux afin d’éviter au maximum l’utilisation de matériaux industriels. Hugo Zea a donné des conseils sur l’orientation des constructions par rapport au soleil et au vent. 

Le système constructif en a surpris plus d’un ! En effet, il a été mis en place des murs de 40 cms d’épaisseur et de 3 m de hauteur. Pour lutter contre l’instabilité et l’étroitesse des murs, il a été rajouté de la caña (plante de canne à sucre) tous les 80 cms de facon horizontale et verticale dans la trame structurelle du mur. La caña fait office des fers dans le béton armé. Elle fonctionne en compression et en flexion.

De plus, l’utilisation de colonnes de pierres et de boue reprend le principe statique naturel d’auto-maintien : base large et rétrécissement sur la hauteur.  Du coup, se créent des passages qui sont des espaces transitoires entre la partie intérieure et la partie extérieure du centre communal.

Un deuxième problème est survenu : la réalisation de la toiture en paille. En effet, les habitants n’étaient pas habitués à couvrir une aussi grande surface : 90m2. Afin que la paille tienne, il a fallu créer une pente de 45 degrès. La construction en paille s’appelle Chosa.

La charpente a été élaborée grâce à des tronçons d’eucalyptus qu’il a fallu écorcer et huiler. La liaison des tronçons entre eux s’est faite avec des lanières de cuir de cou de lama, plus flexibles (technique ancienne). C’est plus efficace que le fil de fer.

 

Pour la toiture il y a trois couches de bas en haut : troncons d’eucalyptus, petits bambous nommés carrizos, la totora ; le tout est lié grâce à un tressage de paille (ichu), et par-dessus on rajoute une couche de paille ichu. La totora est un bon isolant thermique.

Aucune restauration n’a été effectuée depuis la construction il y a 20 ans alors que les estimations en prônaient une au bout de 10 ans.

Les habitants du coin copient la technique utilisée. Ils ont même rajouté, de leur propre initiative, deux locaux adjacents et une arche en pierre.
L’objectif de Hugo a été atteint.

Les mêmes principes constructifs ont été appliqués pour le centre des enfants.

L’architecte estime énorme le potentiel dans les campagnes péruviennes.

Demain, retrouvez l’article sur les surprenantes îles Uros !!

 

ESPAÑOL

Era todavía un largo día en el que descubrímos y aprendímos mucho gracias a los arquitectos Hugo Zea y  Alejandro Gómez Ríos, les agradecemos una vez más.

Empezamos el día con la visita de dos proyectos de Hugo Zea situados a media hora de Puno, en la comunidad « Riconada ». Estos dos proyectos son un centro comunitario y un centro para niños que fueron diseñados por el arquitecto y construido por la gente de la comunidad. Trabajaron juntos para obtener mejores resultados.

Pero hubo un problema: la gente no sabia construir con adobe, pues se estableció talleres de capacitación con la institución Sensico. http://www.sencico.gob.pe/

Los edificios están hechos de 93% con materiales locales para evitar el uso de materiales industriales. Hugo Zea dio consejos sobre la orientación de los edificios en relación con el sol y el viento.

El sistema de construcción ha sorprendido a más de uno ! De hecho, se creó paredes de 40 cm de espesor y 3 m de alto. Para luchar contra la inestabilidad y la estechez de los muros, se añadió caña cada 80 cms en sentido horizontal y vertical en la trama de la estructura de la pared. La caña remplaza los fierros en el concreto armado. Funciona por compresión y flexión.

Además, el uso de columnas de piedras y barro tienen el principio estatico natural de auto-suficiencia : de base ancha y estrecha en la altura. Entonces, hay pasajes que son espacios de transición entre la parte interior y la parte exterior del centro comunal.

Un segundo problema se produjo: la realisación del techo de paja. De hecho, la gente nunca habian hecho una cubierta para un área tan grande: 90 m2. Para mantener la paja, era necesario crear una pendiente de 45 grados. La construcción de paja se llama Chosa.

Para la estructura del techo, se uso palos de eucalyptus que necesitaron estar descortezados y engrasados.
La unión de los palos se hizo con tiras de cuero del cuello de llama, más flexibles (tecnología antigua). Es más efectivo que el alambre.

El techo tiene tres capas de abajo hacia arriba: las secciones de eucalipto, bambú llamado Carrizo, la totora ; el conjunto está armado con un trenzado de paja (ichu), y por encima añadimos una capa de paja ichu . La totora es un buen aislante térmico.

No hubo restauración desde la construcción que data de 20 años, mientras que una estaba estimada después de 10 años.

Los habitantes copian la técnica utilizada. Se han agregado, por iniciativa propia, dos habitaciones adyacentes, y un arco de piedras.
El objetivo de Hugo ha sido alcanzado.

Los mismos principios de diseño se han aplicado en el centro de los niños.

El arquitecto cree que el  potencial esta enorme en el Perú rural.

Mañana, el artículo sobre las sorprendentes islas Uros !

Puno

21 Oct

FRANCAIS

Bien arrivées à Puno sous un soleil de plomb, musiques et danses dans les rues!!

 

Nous remercions les architectes Alejandro G. Rios et ses élèves, ainsi qu’ Hugo Zea de nous avoir fait visiter la bibliothèque bio-climatique de l’université nationale de l’Altiplano construite par Hugo Zea.

 

Cet architecte tente d’introduire une nouvelle vision de l’architecture qui prend en compte et joue avec le climat. Selon Hugo Zea, les mentalités péruviennes ne s’attachent pas à la question climatique et au confort thermique. 

La bibliothèque est construite selon une régulation thermique diurne, en fonction du soleil.  

Pour cela l’architecte a utilisé différents principes (plus d’informations dans le documentaire) :

quelques exemples :

> gestion du vent

> types de matériaux (verres spéciaux, pierre,…)

> disposition stratégique des espaces, des pleins et des vides

> prise en compte de l’orientation

> gestion de la chaleur extérieure et humaine

> aérations en toiture

 

 

De plus, l’architecte a donné de l’importance à la préservation et la transmission de la culture andine et locale. Il évoque le fait qu’architecture et patrimoine culturel vont de pair.

 

Hugo Zea a réalisé d’autres édifices sur les memes principes comme le terminal terrestre de Puno.

Demain, nous les rejoignons de nouveau pour une visite de maisons en adobe dans les alentours ainsi qu’une observation des iles d’Uros, iles flottantes artificielles réalisées en totora (plantes tressées).

Hasta mañana!

ESPAÑOL

 

Llegadas a Puno, con un gran sol, músicas y bailes en las calles!

 

 Damos las gracias a los arquitectos Alejandro G. Ríos y sus estudiantes, y Hugo Zea que nos han hecho visitar la biblioteca bio-climática de la Universidad Nacional del Altiplano construida por Hugo Zea.

 Este arquitecto está tratando de introducir una nueva visión de la arquitectura que tiene en cuenta y juga con el clima. Según Hugo Zea, las ideas de los Peruanos no se centran en el tema del clima y confort térmico.

 

 La biblioteca está construida según una regulación de la temperatura diurna, en función del sol.

 

 Para eso, el arquitecto ha utilizado diversos principios (más información en el documental):

 

 algunos ejemplos:

 

 > Gestión del viento

 

 > Tipos de materiales (vidrio especial, piedras, …)

 

 > Ubicación estrategica de los espacios, de los llenos y los vacíos

 

 > Preocupación de la orientación

 

 > Gestión de calor externo y humano

 

 > Aeraciones en el techo

 

 Además, el arquitecto ha dado importancia a la preservación y transmisión de la cultura andina y  local. El afirma que arquitectura y patrimonio cultural van juntos. 

 

 Hugo Zea ha hecho otros edificios con los mismos principios, como el terminal terrestre de Puno.

 

 Mañana, los encontramos de nuevo para una visita de casas de adobe en los alrededores, así como la observación de las islas de los Uros, islas flotantes artificiales, hechas de totora (plantas  trenzadas).

 

Hasta mañana!

 

Jour 2 Anta/Día 2 Anta

19 Oct

FRANCAIS

Nous remercions de nouveau Sarah, Jorge et Ramon ainsi que Melchor  Huaypar Chaucca, gérant municipal de Huarocondo et le gardien du temple.

Nous sommes donc allées visiter  le temple de Huarocondo, à côté d’Anta. Ce temple date de 1615, époque coloniale. Les fondations sont réalisées en pierre provenant de la même ville. Le bas du mur, en pierre, monte environ à 1.5/2m puis vient le mur en adobe. La technique employée pour le toit est la même que celle utilisée pour l’église de la vieille Anta.

La mairie nous a invitées à manger un cochon de lait à 10h30 du MATIN!! dur dur mais délicieux. Merci à eux.

Ensuite, nous avons observé une autre technique pour les fondations, la technique champa qui consiste à prélever un carré de terre et pelouse et à le poser en couche directement sur le terrain nivelé. Il n’y a pas d’excavation de terrain pour placer des fondations profondes. La champa contient des racines qui permettent de solidifier l’ensemble. Les racines ont la même fonction que les ferraillages des fondations béton . Par-dessus deux couches de champa sont montés les murs en adobe. Aussi incroyable que cela puisse paraître, cette technique héritée des Incas est beaucoup plus résistante aux tremblements de terre que des techniques modernes, dans cette région.

Autre technique de fondation : sur des fondations en pierre, construction d’ arcs d’ adobe à partir du niveau du sol.

Nous avons vu une maison coloniale construite avec cette technique. Aux alentours il y a des maisons plus modernes qui ont subi des inondations. Les familles se sont réfugiées dans cette maison coloniale. Ramon nous a expliqué que d’antan les habitants de la région savaient où localiser leurs maisons et réaliser de meilleures fondations.

Pour que l’ argile adhère aux murs d’ adobe,  un quadrillage creusé dans le mur est réalisé.

Nous avons découvert un autre mode de maintien des murs : à la place des poutres classiques, ils utilisent des fers.

Pour le maintien du béton sur les murs, ils réalisent un quadrillage de fils de fer maintenus par des clous.

Après une journée riche en découverte, il est temps de passer à la prochaine étape : Puno!

ESPAÑOL

Agradecemos de nuevo a Sarah, a Jorge y a Ramon así como Melchor Huaypar Chaucca, gerente municipal de Huarocondo y el guardián del templo.

Fuimos a visitar el templo de Huarocondo, al lado d ‘Anta. Este templo data de 1615, época colonial. Los cimientos son realizados de piedra de la misma ciudad. La parte inferior de la pared, de piedra, llega hasta  1.5/2m luego viene el muro de adobe. La técnica utilizada para el techo es la misma  que la utilizada para la iglesia de la antigua Anta.

El alcalde nos invitó a comer a un lechon lechón al horno a las 10:30 am! difícil, pero delicioso! Gracias a ellos.

Luego vimos otra técnica para los cimentaciones, la técnica champa que consiste en tomar un trozo de tierra y hierba y ponerla en una capa directamente sobre el suelo nivelado. No hay excavación de la tierra para colocar las cimentaciones profundas. La champa contiene las raíces que pueden fortalecer el conjunto. Las raíces tienen la misma función que los fieros en las cimentaciones clásicas. Encima de dos capas de champa se montan las paredes de adobe. Por increíble que parezca, esta técnica heredada de los Incas es mucho más resistente a los terremotos que las técnicas modernas, en este entorno.

Otra técnica de cimentaciones : sobre cimientos de piedra, la construcción de arcos de adobe de la planta baja.

Hemos visto una casa colonial construida con esta técnica. Alrededor hay casas más modernas que han sufrido de inundaciones. Las familias se han refugiado en la casa colonial. Ramón nos dijo que los antiguos habitantes de la región sabían dónde ubicar sus casas y hacer mejores cimentaciones.

Para que la arcilla se adhiere a las paredes de adobe, hacen un cuadriculado en el adobe.

Hemos encontrado otra forma de mantener las paredes: usan fieros y no vigas clásicas.

Para el mantenimiento del concreto en las paredes, hacen una red de hilo metálico y clavos en la pared.

Después de un día lleno de descubrimientos, es el momento de dar el siguiente paso: Puno!

Jour 1 à Anta, province de Cuzco/ Día 1 en Anta, provincia de Cuzco.

18 Oct

FRANCAIS

Nous tenons à remercier Sarah Tenenbaum, architecte volontaire de l’association Apoyo Urbano, pour son hébergement, sa participation et ses informations ; Sergio Albujar, responsable des projets Apoyo Urbano au Pérou pour son soutien et l’organisation de visites; Jorge Arriaga Ñaupac, gérant du développement économique local d’Anta pour son accompagnement et Ramon Espejo, ingénieur agricole de la municipalité d’Anta, pour son accompagnement et ses informations.

Nous nous sommes rendues à Anta, ville située à 30min en voiture de Cuzco. Cette ville aux grands atouts ne profite pas économiquement du tourisme présent à Cuzco. Il y a la vieille Anta abandonnée au profit de la nouvelle Anta située plus bas, près d’un grand axe routier qui permet le commerce. L’association Apoyo Urbano souhaite développer une dynamique en créant un parc régional de patrimoine mixte qui veut promouvoir la culture locale, à travers, entre autres, le tourisme solidaire.

 http://www.apoyourbano.org/presentation_esp.htm

Nous sommes allées visiter la vieille Anta pour y voir des constructions en adobe, notamment la grande église en rénovation, qui possède une tour de 15m de haut et une double toiture. Les fondations descendent à 3m ! Nous avons pu monter jusqu’au clocher, apprécier la fraîcheur préservée par les murs en adobe, et admirer la vue sur les montagnes.

    

Nous avons aussi vu une arche d’entrée de ville construite en adobe. La réalisation est impressionnante mais paraît cependant fragile.

Nous avons eu la chance d’aller visiter des communautés isolées et de voir la construction d’étables pour vaches en adobe. Les fondations et la technique de construction diffèrent selon les types de terrain.

 

  

Demain la journée s’annonce enrichissante puisque nous rejoignons Sarah, Jorge et Ramon pour visiter des maisons dont les fondations sont réalisées en champa (carré de terre et pelouse) qui possèderaient des propriétés antisismiques.

Ensuite, nous verrons la fabrique d’adobe et un temple en adobe.

Pour le repas du midi, la spécialité du coin : lechon al horno soit cochon de lait au four !

 

Hasta luego!

ESPAÑOL

Queremos agradecer a Sarah Tenenbaum, arquitecta voluntaria de la associación Apoyo Urbano, para su alojamiento, su participación y sus informaciones; Sergio Albujar, responsable de los proyectos de Apoyo Urbano en Perú para su apoyo y la organización de visitas; Jorge Arriaga Ñaupac, gerente del desarollo economico local de Anta para su acompañamiento y Ramon Espejo, ingenior agricol de la municipalitad de Anta, para su acompañamiento y sus informaciones.

http://www.apoyourbano.org/presentation_esp.htm

Fuimos en Anta, cuidad ubicada a 30 minutos en carro de Cuzco. Esta cuidad que tiene grandes calidades, no aprovecha del turismo de Cuzco, economicamente. Hay la viaja Anta abandonada en beneficio de la nueva Anta, ubicada más abajo, cerca de una carretera importante quien permite el comercio.

Fuimos a visitar la vieja Anta para ver construcciones de adobe, y sobre todo la iglesia que esta en renovación, quien tiene una torre de 15metros de altura y un doble techo. Los cimientos bajan a 3metros! Pudimos subir hasta el campanario, apreciar el frescor preservada por los muros de adobe, y admirar la vista sobre las montañas.

Vimos también, un arco de entrada de cuidad en adobe. La realisación esta increible pero parece fragil, sin embargo.

Tuvimos la suerte de ir a visitar comunidades aisladas y ver la construcción de establos para vacas, de adobe. Los cimientos y las técnicas de construcción difieren segun el tipo de terreno.

Mañana, el día sera instructivo porque encontramos Sarah, Jorge y Ramon para visitar casas con cimientos de champa (cuadrado de tierra y césped) quien tendrían propriedades antisimicas.

Después, vamos a ver la fabrica de adobe y un templo de adobe.

Para el almuerzo, la especialidad local : lechón al horno!

Hasta luego!