algunas frases de la agrupación CITIO/ quelques phrases du groupe CITIO

7 Oct

ESPANOL

 El Lunes 03 de Octubre, con Gabrielle y Clara hemos realizado una entrevista de los miembros de la agrupación CITIO. « CITIO (Ciudad Transdisciplinar) trabaja en zonas emergentes y conflictivas de Lima, promoviendo la cultura, el arte y la creatividad para la apropiación del espacio público, asumiendo un rol crítico y propositivo frente ante los retos del desarrollo humano sostenible y los problemas del habitar. »

Hemos hablado mas de 1H30!! Pues, debajo, algunas frases principales de Citio que he sacado de las 30 primeras minutas solamente!! Habra mas informaciones en el documental y en la publicacion.

GRACIAS AL GRUPO CITIO

http://blog-citio.blogspot.com/

   

ejemplo de un proyecto de Citio « el parque autoarmable ». Comas. fotos Citio

« Trabajar en el tema despacio público, la sensibilización, la población y construir el puente entre cuidad y ciudadanos

es importante crear vínculos así porque no existen. La manera que no han formado en la facultad de arquitectura, bueno es una arquitectura, como profesión, completamente desvinculada de esta realidad en todos los aspectos, teóricas, como campo elabórale también no sale, es bastante reducido, y proyectos bastante focados en casas, edificios”

Estos momentos de los 90/2000, coinciden con el cambio, termina el terrorismo y empieza una nueva época para el Perú, pero al 10 años de gobierno Furimujista que es una dictadura escondida detrás de una democracia donde ingresa el modelo neo-liberal, y viene toda una situación de espectacularidad y parece que una seria de cosas van apoyar y aportar cambios en la educación, en la cultura y no, es una distorsión, entonces no hay un trabajo para recuperar el espacio público realmente sino para dar entradas al tema de los privados y las grandes inversiones privadas sin control y se empieza a privatizar muchos servicios y eso también es importante porque en estos momentos, el trabajo para los arquitectos, no se ubica, no hay trabajo de vivienda popular, no hay nada de espacio público, no hay edificios institucionales, entonces, donde están los arquitectos? Terminan haciendo más viviendas particulares o algunos edificios emblemáticos de empresas privadas, muy poco de cuestiones institucionales, gubernamentales.

Periodo muy difícil. Mucho silencio. “

“-El gobierno tiene que hacer algo para eso no? Bueno no podemos ir como arquitectos y decir “hola voy a ayudarte para tu casa” es que el gobierno tiene que implicar un plan más general para crear políticas públicas de viviendas también.

-Claro. El estado se ha dado cuenta que antes las migraciones, la gente viene y la gente invada y el estado no hace nada y la gente construye y entonces se da cuenta que el problema de la vivienda  se resolvía solo. El decía que el problema del arquitecto estaba solamente el problema de la clase media. La clase alta no tiene problema y la clase baja lo resolve sola.

Si lo resolven pero de manera peligrosa, es eso el tema!!

-Si claro! Al nivel técnico, podemos decir que está mal, que esta peligroso, pero al nivel político el gobierno se lava las manos totalmente del problema de la vivienda.

– Si, y han dejado el problema así, y las personas siguen construyendo de manera peligrosa. “

“Ahora entra la inversión privada. Lo que hace el estado es darle todas las responsabilidades al privado y el que construye la cuidad ahorita es el privado.

“Ahora, la cuidad es lote, lote, lote, lote. Sin entorno, sin creación, sin urbanismo, sin espacio público. Mas que un falta de planos, es que las normas mínimas que hay, lo pagas y lo cambias sin ningún problemas. Por ejemplo te dicen que aquí puedes construir 3 pisos, la empresa paga y construye 11 pisos. Recién algunos alcaldes ponen pare.”

“Había una visión bien centrista de la cuidad. Todo estaba concentrado en el centro y ahora se está buscando un paradigma de cuidad poli céntrica para dar más fuerza a los pueblos como Lima Norte, Lima Sur etc.”

“De las migraciones, del sobre populación, vemos mucho el negativo…y la gente sigue invadiendo y solucionando como sea viviendo mal, bueno con riesgos, más que mal, con riesgos  porque comunitariamente viven bien, viven mejor que muchos barios. Hay un vinculo comunitario mucho más intenso, mucho más sincera, muy gente muy organizada… Entonces, en este proceso, de organizarse para conseguir cosas y en este tema de no tener dinero y no tener trabajo y además tener la violencia, surgió un potencial. El potencial de esta cultura emergente.”

FRANCAIS

 

Lundi 03 Octobre, avec Gabrielle et Clara, nous avons réalisé une interview des membres du groupe Citio. « Citio (Ville Transdisciplinaire) travaille dans des zones émergentes et conflictuelles, en promouvant la culture, l’art et la créativité  par l’appropriation de l’espace public, assumant un rôle critique et proposant un front devant les défis du développement humain durable et les problèmes de l’habiter. »

Nous avons parlé plus d’1H30 !! Donc, ci-dessous, quelques phrases principales de Citio que j’ai extraite des 30 premières minutes seulement ! Il y aura plus d’informations dans le documentaire et la publication.

MERCI AU GROUPE CITIO

http://blog-citio.blogspot.com/

   

exemple d’un projet de Citio, « le parc auto constructible » Comas. photos Citio

“Travailler sur le thème de l’espace public, la sensibilisation, la population, et construire le pont entre ville et citadins” 

“C’est important de créer des liens comme cela, car ils n’existent pas. La manière dont on nous a formé à la faculté d’architecture, bon, c’est une architecture, en tant que profession, complètement déconnectée de cette réalité dans tous les aspects, théoriques, ou comme champs d’expériences aussi, et ce sont des projets assez focalisés sur les maisons et les bâtiments»

« Les années 90/2000 coïncident avec le changement. Le terrorisme se finit et commence une nouvelle époque pour le Pérou, mais dans les 10 ans de gouvernement de Fujimori, qui est une dictature cachée derrière une démocratie où entre le modèle néolibéral, vient toute une situation du spectaculaire et on a l’impression qu’une série de choses va soutenir et apporter des changements dans l’éducation, dans la culture, mais non, c’est une diversion, donc il n’y a pas de travail pour récupérer l’espace public réellement ou alors pour donner des entrées au thème du privé, et des grands investissements privés sans contrôle et donc on a commencé à privatiser beaucoup de services, et cela aussi c’est important car à ce moment là, le travail pour les architectes ne se trouve pas, il n’y a pas de travail de logement populaire, il n’y a rien au niveau de l’espace public, il n’y a pas d’édifices institutionnels, donc où sont les architectes ? Ils terminent par faire plus de logements privés ou quelques édifices emblématiques d’entreprises privées, très peu de questions institutionnelles, gouvernementales.

Période difficile. Beaucoup de silence »

« Le gouvernement doit faire quelque chose pour cela, non ? Bon, on ne peut pas y aller comme architectes et dire « bonjour, je vais t’aider pour ta maison » c’est que le gouvernement doit impliquer un plan plus général pour créer des politiques publiques en terme de logement  aussi. 

– C’est clair. L’Etat s’est rendu compte qu’avant les migrations, les gens viennent et les gens envahissent et l’Etat ne fait rien, et les gens construisent et donc l’Etat se rend compte que le problème de logement se résout tout seul. Il disait que le problème de l’architecte était juste les classes moyennes. La haute classe n’a pas de problèmes et la classe inférieure les résout seul.

Oui ils les résolvent mais de façon dangereuse ! C’est cela le thème !!

– Oui, c’est clair !! Au niveau technique on peut dire que c’est mal, que c’est dangereux, mais au niveau politique le gouvernement se lave totalement les mains du problème du logement.

– Oui, ils ont laissé le problème comme cela, et les gens continuent de construire de manière dangereuse. « 

 « Maintenant, entre l’investissement privé. Ce que fait l’Etat c’est donner toutes les responsabilités au privé, et celui qui construit la ville aujourd’hui c’est le privé. »

« Maintenant, la ville c’est parcelle, parcelle, parcelle, parcelle. Sans environnement, sans création, sans urbanisme, sans espaces publics. Plus qu’un manque de plans, c’est que les normes minimales qu’il y a, tu paies et tu les changes sans aucun problème. Par exemple, ils te disent qu’ici tu peux construire 3 étages, l’entreprise paie et construit 11 étages. Récemment certains maires ont mis des arrêtés. »

“Il y avait une vision bien centrale de la ville. Tout était concentré dans le centre et maintenant on cherche un paradigme de ville pluri centrale pour donner plus de forces aux quartiers comme Lima Nord, Lima Sud,etc »

« Des migrations, de la surpopulation, on voit beaucoup le négatif… et les gens continuent d’envahir en solutionnant comme ils peuvent, en vivant mal, plutôt de façon risquée plus que mal, risquée car, communautairement, ils vivent bien, ils vivent mieux que beaucoup de quartiers. Il a un lien communautaire beaucoup plus intense, beaucoup plus sincère, beaucoup de gens très organisés… Donc, dans ce processus de s’organiser pour trouver des choses, et au niveau du thème de ne pas avoir d’argent ni de travail et d’avoir la violence en plus, surgit un potentiel. Le potentiel de cette culture émergente. »

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :